Jeudi 3 décembre 2009
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20:39
Il faut parler différemment pour se faire comprendre.
Payer des indemnités pour des cumulards , fautifs .
Payer des salaires somptueux plus de 10.000 € /mois pour des directeurs à temps partiel.
Payer des avocats pour défendre un fonctionnaire mis en examen.
Payer 288.000 € pour se séparer d'un directeur à temps partiel.
Ces mesures font augmenter nos impôts. Ce sont les véritables pénalités de la commune. Le reste ce n'est que du baratin servi par une communication favorable aux prédateurs.
Les pénalités ne sont pas à venir, nous les avons . Les prédateurs sont en place.
HISTOIRE VRAIE
Il existe une petite route, unique en France. Cette route très peu utilisée se situe dans un secteur agricole.
La particularité de cette voie à deux sens , c'est d'avoir un sens interdit à chaque extrémité. Elle n'est pas réservée aux riverains , ils n'existent pas.
Comment est ce possible , sur la commune , et accepté par les services communaux.
Oui( Sens interdits ) les auteurs de cette bizarrerie en ont emprunté d'autres et de plus
dangereux.
Nous apprenons un peu plus tard que les terrains bordant cette route, sont la propriété de Rémi B..... ,oui, celui qui est mis en examen.
Non content d'avoir annexé à son profit des avantages illégaux , il avait annexé une voie communale à son usage unique et privé .
Nous comprenons encore plus mal que nous devions lui payer un avocat , par les( services sociaux) de la Mairie.
Par Contribuable
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Si vous parlez de la même voie, elle se situe entre la « Vigie » et le nouveau carrefour formé par le RD 81 et l’entrée des « Capellans » et constitue le prolongement de la rue de Hollande.
Lors d’une réunion de quartier organisée par M. Bouille, la parole avait été donnée à M. Bolte pour apporter la réponse à un interlocuteur des « Chinchettes » ayant évoqué cette incohérence.
Sa réponse donnée publiquement fut celle-ci : « Je suis propriétaire des terres qui bordent cette voie et celles-ci sont entretenues par une personne qui utilise des engins très larges qui pourraient être dangereux en cas de collision avec d’autres véhicules lorsqu’ils circulent sur la chaussée ».
Depuis ce jour, cette route n’a pas été remise à la disposition des usagers (et aussi contribuables, pour certains), mais il a été ajouté « réservé aux riverains ». En clair, cette voie de communication est devenue « réservée » à l’usage d’un propriétaire terrien, alors que son entretien est à la charge de la collectivité.
Espérons maintenant que notre nouvelle municipalité, consciente de cet abus de droit, fera le nécessaire pour annuler l’arrêté municipal justifiant l’implantation de ce panneau.
Cela étant nous sommes tous riverains ou nous allons vers des amis riverains, il y en a quand même un riverain puisque les camions de SUd roussillon passent pour enlever les ordures ménagères.
La commune ne manquera pas d'enlever les panneaux sens interdits si vous lui demandez. Bien malin celui qui trouvera un arrêté municipal !!!!!!!!!!